• Hikaye : sevmeyen – sevilmeyen kız

    ben, erkek arkadaşımla arkadaşlarım vasıtasıyla tanışmıştım,aslında tam istediğim gibi bir insandı.arkadaşlarla her gittiğim yere o da geliyordu, mevkiside vardı, bu ilşkiye ben sevmeden istemeden başladım,ilk iki hafta iiyi güzeldi o çalışıyordu akşamdan akşama görüyoduk birbirimizi baen hiç görüşmüyoduk , görüştüğümüzdede hep yanımızda arkadaşlar oluyordu,ben bu ilşkiyi akadaşlarının yanında değil tek başımıza yaşamak istiyodum,onu tanımak, inanmak,güvenmek istiyodum ama olmadı soğudum,çok iyi bir insandı kimsyi incitmeyen bir insan ama olmayınca olmuyor işte,bende onu istemediğimi anladım ama ayrılmak isteyen ben olmak istemedim onun benden ayrılmasını sağladım ve ayrıldık ama ondan sonra onun gibiisni bulamadım o yüzden ben gerçek aşkın var olduğuna inamıyorum gerçek mutluluk gerçek aşk bence karşılıklı güven ve saygı içinde olur size dğer verene sizde değer o zaman gerçekten mutlu olacaksınız;ona dönmek istiyorum ama dönemiyorum, siz siz olun size değer verenin kıymetini bilin yaşadığınız günlerin kıymetini bilin

  • L’oiseau de pluie, perché sur le grand tamarinier, très heureux chantait de joyeux “pluipluiplui”!
    Kunti le regarda longuement… Il réfléchissait…
    Puis il alla trouver sa grand-mère.

    Grand-mère, dit-il, si nous avions un oiseau de pluie à nous, crois-tu que nos champs seraient arrosés quand nous le voudrions?

    La grand-mère hocha la tête et répondit sans hésiter:
    Bien sûr ! car l’oiseau ne chanterait que pour nous. Les récoltes seraient abondantes, il n’y aurait jamais de famine.

    Mais Kunti voulait en savoir davantage et il alla trouver son Père.
    Père, dit-il, si nous avions un oiseau de pluie dans notre maison, crois-tu que nos champs seraient arrosés quand nous le voudrions?Le père réfléchit quelques instants, puis répondit:
    Non, je ne le pense pas. Les vieux du village racontent beaucoup de légendes… Faut-il croire tout ce qu’ils disent?

    Mais Kunti voulait en savoir davantage.

    Il alla trouver le Grand-Sage:
    Grand-Sage, si nous avions un oiseau de pluie dans le village, crois-tu que les champs seraient mieux arrosés?
    Oui, sans doute, car cet oiseau sait quand la pluie va tomber… Il sait aussi quand elle doit s’arrêter L’eau ferait pousser les plantes, la rivière ne serait jamais à sec, il n’y aurait plus d’épidémies… Mais qui peut posséder un oiseau de pluie?

    Kunti en savait suffisamment cette fois.

    « C’est bon, se dit-il, j’irai chercher un oiseau de pluie ! »
    Et le lendemain, dès l’aube, il se mit en route dans la brousse.

    Il marchait depuis quelques instants seulement lorsqu’il entendit une voix moqueuse l’interpeller
    Où vas-tu, Kunti ? Où vas-tu, Kunti?

    Levant la tête, Kunti aperçut un perroquet à travers les branches d’un grand arbre.
    Je vais à la recherche d’un oiseau de pluie.
    Je n’aime guère cet oiseau qui se mêle toujours de chasser le soleil. Alors si tu veux, je peux t’aider, je peux t’aider ! Je sais très bien imiter son cri. Ecoute : “Pluipluiplui” !
    En route donc!

    Et Kunti poursuivit son chemin en compagnie du perroquet.

    Quelques instants plus tard, ils rencontrèrent un singe.

    - Bonjour, Kunti ; bonjour, Perroquet ! Où allez-vous ainsi dans la brousse?
    Nous cherchons, nous cherchons… euh… Un oiseau de pluie, dit Kunti.

    Vraiment ? Alors, je vais avec vous, je peux vous être utile : je sais fabriquer les pièges qui attrapent les oiseaux de pluie.
    Tu ne les aimes pas?
    Oh ! ni plus ni moins que les autres ! Mais s’il y a un bon tour à jouer, je suis toujours content.

    Au bout de quelques heures, ils arrivèrent au pied d’un baobab.
    Arrêtons-nous ici, dit le singe.

    Il fabriqua un piège et le perroquet, caché dans les branches de l’arbre, se mit à chanter de gais “pluipluiplui”.

    Il fallait attendre qu’un oiseau de pluie se décidât à venir. Kunti s’assoupit.

    Il fut réveillé en sursaut par le perroquet qui piaillait:
    Ça y est, il est pris, il est pris...

    L’enfant trouva dans le piège l’oiseau qui se débattait.
    Il le mit dans son sac, et reprit le chemin du village.

    Lorsqu’il fut arrivé, il remercia le perroquet et le singe et prit congé d’eux.

    Il construisit une belle cage à l’oiseau.
    Il l’y enferma, et tout le village vint l’admirer et lui demander d’appeler la pluie. Mais l’oiseau, triste, se contentait de pousser de temps à autre un petit cri plaintif.
    Des jours et des nuits passèrent, l’oiseau ne chantait pas. Les gens du village ne venaient plus voir l’oiseau.

    Kunti attendait, Kunti espérait toujours.

    Les semaines passèrent. Les champs du village et ceux d’alentour se desséchèrent au point que la terre se fendit et se craquela.
    L’oiseau ne chantait toujours pas. Plus personne ne venait voir Kunti et son oiseau.

    Alors Kunti se rendit chez le Grand-Sage.
    Le Grand-Sage attendait Kunti ; il le fit entrer dans sa hutte et refermat la porte derrière Kunti l’enfermant ainsi dans la hutte.
    L’après midi passa et avant la tombée de la nuit, le Grand-Sage délivra l’enfant et lui demanda:

    - Pourquoi es-tu triste et en larmes, Kunti?
    – Parce que j’avais peur là-dedans.
    – Pourquoi as-tu pleuré au lieu de chanter, Kunti?
    – A-t-on envie de chanter quand on est enfermé?
    Demanda le Grand-Sage
    .
    – C’est bon, Kunti. Maintenant, rentre chez toi et occupe-toi de ton oiseau.
    Kunti venait d’apprendre une leçon.

    Il rentra chez lui, prit la cage qui était dans sa hutte, la sortie dehors, ouvrit la porte et sortit délicatement l’oiseau en murmurant:
    - Oiseau, mon cher oiseau, va… va… tu es libre maintenant.L’oiseau tourna la tête, regarda l’enfant, secoua deux ou trois fois ses ailes, puis s’élança avec de joyeux “pluipluiplui”, d’un vol si rapide qu’il ne fut bientôt plus qu’un petit point bleu, là-haut, très haut dans le ciel.

    Et sur le village de Kunti une pluie chaude et bienfaisante se mit à tomber.

    Kunti, l’oiseau de pluie et tous les habitants du village étaient maintenant tous très heureux.

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  • La Marguerite mit sa clé sous son paillasson
    et se dirigea vers le bout du champ.

    Toutes les fleurs de la prairie lui crièrent à la fois:
    Marguerite, où vas-tu?

    Le vieux merle qui chantait sur le pommier, se pencha en lui sifflant:
    Où vas-tu?

    Et le pierrot, la mésange, la tourterelle répétèrent en choeur:


    Où vas-tu?

    Au pré fleuri, à tous les arbres habités, la Marguerite répondit:

    Je veux savoir ce qu’est devenu le petit mouton qui m’a brouté deux
    feuilles.

    Elle se mit à marcher sans plus regarder personne. Oiseaux et fleurs
    crièrent encore:

    Marguerite, tu es folle !

    Mais
    elle ne les entendait pas.
    Au bord du champ, Gloudouglou le ruisseau lui barra le chemin.

    Hé ! Gloudouglou, veux-tu me laisser passer?

    Gloudouglou était trop occupé pour l’entendre. Il courait de toutes ses
    forces à travers prés pour tomber en cascade sur la roue grincheuse du vieux
    moulin.

    La Marguerite perdit l’équilibre, tomba et fut entraînée vers la chute d’eau
    dont le bruit l’effrayait.

    La voyant dans cette position dangereuse, le lézard du moulin cria:
    Accrochez-vous à n’importe quoi!

    Et il l’aida à se tirer de là.

    Pendant
    que la pauvrette se séchait, son nouvel ami lui proposa de la conduire chez Père
    Ducorbeau, un vénérable savant qui donnait des conseils merveilleux et nichait
    au sommet d’un peuplier.

    Père Ducorbeau n’entendait que d’une oreille et fort mal. L’autre s’était
    bouchée à force de dormir dessus depuis tantôt cent sept ans. Mais il avait un
    cornet acoustique et, quand on criait bien fort, il finissait par comprendre.


    Père Ducorbeau, qu’est devenu le petit mouton qui m’a brouté deux feuilles?

    Le vieux savant ne saisit pas tout de suite la question;
    il répéta longtemps :

    Mouton… deux feuilles…

    Puis, après une profonde méditation, il dit:


    Je pense qu’il est devenu grand!

    Ah ! répliqua la Marguerite, mais où est-il ? Je voudrais tant le
    voir !

    Il est dans sa chemise de laine !…

    C’est tout ce que Lézard et Marguerite en purent tirer et ils descendirent
    de leur perchoir.

    La pauvre petite, s’endormit sous un champignon et Lézard retourna à son
    moulin.

    A
    son réveil, Marguerite fit sa toilette sous un rocher d’où s’échappait une
    source claire, ornée de cresson et de fougères. Elle but de bonnes gorgées d’eau
    fraîche, et se remit en route.

    Elle rencontra sur sa route un drôle d’animal brun et elle demanda…

    Hé ! là ! est-ce vous, le mouton qui m’a brouté deux feuilles? Vous
    avez bien grandi!

    Ah ! ah ! ah ! Un mouton ! Un mouton ! Voyez-vous cette Marguerite
    qui prend un boeuf pour un mouton ! Même s’il est devenu grand, ton petit
    mouton, il est encore dix fois moins gros que moi !

    Mais, voilà, a-t-il eu le temps de devenir grand? Je crains bien
    que tu ne le retrouves jamais.


    Que voulez-vous dire?

    Ils sont partis pour la montagne, lui et ses frères et cette
    aventure est dangereuse avec tous les loups qui y rodent…

    Et pourquoi faire?

    Tu ne sais donc pas que les loups s’attaque parfois aux moutons?

    Mais il faut les prévenir. Il faut les sauver ! J’y vais ! J’y
    cours ! Adieu !

    C’est qu’elle l’aimait, son mouton !

    Quand il lui avait brouté deux feuilles, il était si petit, tout blanc,
    encore tremblant sur ses pattes et bêlant après sa mère. Et pour l’encourager à
    brouter de l’herbe, la Marguerite lui avait offert ses deux feuilles…

    Marguerite
    se mit vaillamment en route vers la montagne. Quelle fatigue de monter par ces
    chemins pierreux ! Que de cailloux, d’épines, sans parler du sol brûlant qui lui
    rôtissait les pieds ! La pauvrette avait soif et ne reconnaissait plus rien qui
    lui fût familier. Elle se sentait une étrangère.

    Le parfum de fleurs inconnues lui donnait mal à la tête. On la regardait,
    car personne, dans ce coin de montagne, n’avait vu marcher une marguerite.

    Où est mon mouton ? Par où sont-ils passés ? demandait-elle à
    chaque pas.

    Suivez le petit sentier, lui répondait-on.

    Un bourdon voulut même l’embrasser, sous prétexte qu’elle avait de grosses
    bonnes joues. Comme c’était haut une montagne !

    Parfois,
    un petit bruit annonçait une source et la Marguerite y courait étancher sa soif,
    s’y reposer, puis elle repartait.

    Enfin, elle arriva à un herbage magnifique. L’herbe était fine comme des
    cheveux.

    Il y avait une foule de fleurs, bleues, jaunes, rouges. Et cela sentait si
    bon, si fort, qu’elle se serait évanouie, sans le vent frais qui la ravigotait.

    Au
    milieu de ce pâturage, paissant parmi ses frères, elle aperçut son cher mouton
    (elle le reconnut bien, car il avait une petite tache noire à l’oreille).
    Marguerite courut vers lui.

    Mouton, hé ! Mon cher mouton, ne me reconnais–tu pas ? Je suis la
    Marguerite qui t’a donné deux feuilles quand tu étais petit !

    Le beau mouton était étonné et attendri.

    Je voulais te revoir. Mais, en voyageant, j’ai appris des choses
    terribles. On m’a dit que dans la montagne, il y avait des loups qui
    s’attaquaient parfois aux moutons. C’est le boeuf qui m’a prévenue!

    Sauve-toi, sauve-toi vite!

    Je ne puis le croire, dit le mouton… Me sauver ! Je périrais de
    chagrin sans mes frères ! Autant partager leur sort!

    La
    nuit tombait.

    À demain, ma courageuse petite fleur, je dois rejoindre un peu plus
    loin mon troupeau…

    La Marguerite s’étendit sur l’herbe douce. Elle aperçut le pré du ciel
    épanoui d’étoiles. Elle n’avait jamais vu de fleurs si brillantes et s’endormit
    en les regardant.

    Le jour revint. La Marguerite tapota sa jupe de feuilles, déplia sa
    collerette, et se présenta à ses voisines de l’herbage.

    Elle
    entendait tinter des clochettes ding, dong, dang, et le troupeau s’éparpillait
    sur les pentes.

    Mouton, bien éveillé, cherchait son amie.
    Enfin il la retrouva…

    Marguerite, j’ai une bonne nouvelle à t’apprendre, lui dit-il.

    Tu vas te sauver ?…


    Mais non…regarde la belle cloche que le berger m’a mise au cou ce matin. Il
    m’a dit que grand-père Bélier était trop vieux maintenant pour conduire le
    troupeau et il m’a choisi pour le remplacer.

    Sais-tu que le bélier est le plus beau mouton du troupeau et qu’il
    doit avertir les autres à la venue du danger. Cette cloche me permetra d’avertir
    le berger.

    Quelle joie ! Moi aussi, je vais te dire quelque chose: je
    m’installe ici pour toujours et j’élèverai sur la montagne une nombreuse famille.

    Et,
    quand arriva l’automne, on vit sur le pré des touffes et des touffes de
    marguerites qui serraient contre leur coeur des poignées de petites graines.

    Le froid commença. Bientôt les moutons s’en retournèrent dans la plaine…

    La neige vint recouvrir toutes les fleurs, toutes les plantes. Les petites
    graines s’enfoncèrent bien profond dans la terre afin de préparer pour l’année
    prochaine un beau tapis pour la venue des moutons.

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